Dans les coulisses du soin, au cœur du réacteur administratif et décisionnaire, les présidents de commission médicale d’établissement (PCME) et de groupement hospitalier de territoire (PCMG) sont un rouage essentiel pour faire tourner cette grosse machine qu’est l’hôpital public. Mais essentiel ne veut pas forcément dire reconnu.
À l’hôpital, le grand blues des présidents de CME
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Quelle vie professionnelle après la présidence d’une commission médicale d’établissement (PCME) ? Les praticiens hospitaliers ayant accédé à cette haute fonction politique et administrative à l’hôpital public peinent souvent à trouver reconversion à leur pied. Éloignés de la réalité médicale pendant des années, seul un PCME sur deux se déclare prêt à reprendre une activité clinique à l’issue de son mandat.
Le CNG dénombre près de 600 médecins ayant endossé cette casquette dans quelque 570 hôpitaux
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient
Corps étrangers - Épisode 1
[PODCAST] « Il fallait tout reconstruire » : le parcours de ces médecins étrangers venus exercer en France
Perf'Ehpad, premier bilan de l'Anap, des économies à hauteur de 300 000 euros par établissement
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein