La réussite d’une intervention chirurgicale dépend de nombreux facteurs : la dextérité du chirurgien, la bonne indication opératoire, l’organisation de la salle d’intervention et la gestion du flux des patients. Les retards à la rotation dans leur entrée en salle ont un impact sur le niveau de stress des patients (d’autant plus qu’ils sont à jeun) et leur satisfaction opératoire. Pour les chirurgiens, les temps d’attente sont à l’origine d’une irritation qui peut affecter leurs performances et entraîner des dommages involontaires.
Quand le planning opératoire a du retard, les patients trinquent
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Des chirurgiens digestifs lyonnais se sont intéressés aux conséquences postopératoires des problèmes organisationnels dans les blocs, et notamment des retards au démarrage des interventions programmées. Comme on pouvait s’y attendre, les interventions décalées ont un impact sur le niveau de stress des soignants et majorent le risque d’événements indésirables.
Les résultats d’une étude observationnelle prospective ont été publiés fin 2024
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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