95 %. C’est la probabilité qu’Émeline Fontenoy estimait avoir, avant les Épreuves classantes nationales (ECN) qu’elle a passées en 2018, de choisir in fine la médecine du travail. Elle se laissait 5 % pour la médecine générale, ou encore la gériatrie, mais n’a finalement pas eu besoin de cette marge de sécurité : arrivée au septième semestre d’un internat qu’elle est en train d’effectuer à Paris, elle est certaine d’avoir pris la bonne décision.
Émeline Fontenoy : la médecine du travail n’est pas celle que vous croyez
Publié le 11/03/2022
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La médecine du travail est peut-être la spécialité qui cumule le plus de clichés : choisie par défaut, elle constituerait une « planque » pour médecins ayant peur de prescrire… Autant de caricatures que dément Émeline Fontenoy, interne épanouie et fière de sa discipline.
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