LE QUOTIDIEN – Ca y est. Vous allez être « professeur de médecine générale ». Quel effet cela vous fait-il ?
Pr SERGE GILBERG – À titre individuel, ça fait plaisir. C’est la reconnaissance d’un travail que je pense mériter. C’est aussi un tournant historique évident, l’issue d’un combat collectif que je mène, moi, depuis 25 ans – je suis le plus ancien professeur associé de médecine générale parmi les dix nommés – et d’autres depuis 30 ans.
Pr Olivier Saint-Lary (CNGE) : « On peut voir le verre assez largement plein pour la 4e année ! »
Mouvement étudiant : les internes de médecine générale déposent à leur tour un préavis de grève illimitée
Le médecin malade, un médecin augmenté ?
Etudes de médecine : l'empathie ça s'apprend