Alors que l’affaire Émile Daraï a remis en lumière la question des violences gynécologiques – le spécialiste de l'endométriose est visé par une enquête pour viol – des associations féministes, syndicats* et étudiants en santé alertent à nouveau sur « les violences médicales dont nous sommes témoins ou victimes lors de nos stages hospitaliers ».
Violences médicales et gynécologiques : des étudiants appellent à « rompre l’omerta » et fustigent l’esprit carabin
Par
Publié le 21/12/2021
- 14 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession