Il y a un peu plus de deux ans, l’Association nationale des étudiants en médecine de France (Anemf) révélait dans une enquête que les violences sexistes et sexuelles (VSS) étaient omniprésentes pendant les études de médecine.
30 % des étudiants déclaraient ainsi avoir déjà été victimes de harcèlement et 15 % avoir déjà subi une agression sexuelle. L’enquête montrait aussi qu’ils étaient très peu à signaler ces violences et que les dispositifs de signalements et les cellules d’écoute et d’accompagnement étaient largement méconnus des étudiants.
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