Près de 2 500. Tel est le nombre de droits au remords effectués (2 496) entre 2017 et 2022 par les internes en médecine, selon le décompte de la Conférence des doyens des facultés de médecine. Si l’on rapporte ce total au nombre de postes d’interne publiés sur la même période, cela signifie que 4,9 % des internes ont recours à la procédure. Un chiffre stable par rapport à celui qui avait été estimé par l’Observatoire national de la démographie des professions de santé (ONDPS) concernant la période 2013-2018, qui tournait autour de 5 %*.
Les spécialités qu’on quitte… et celles qu’on rejoint
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« Le Quotidien » a eu accès aux chiffres du droit au remords pour les dernières années disponibles, entre 2017 et 2022. Une occasion unique de jauger les spécialités les plus attractives… et celles qui le sont moins.
Le droit au remords est mis à profit par 4,9 % des internes
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