Les auteurs partent d’un constat désormais largement partagé : le bien-être des professionnels de santé est devenu un enjeu majeur pour les hôpitaux, tant en matière d’attractivité que de fidélisation du personnel. L’augmentation du burn-out, les démissions et les arrêts maladie fragilisent la qualité des soins, alourdit la charge de travail des équipes restantes et menace, à terme, le fonctionnement même des établissements.
Comment les arrêts de travail désorganisent l’hôpital et fragilisent les soignants
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Dans un article récent publié dans le « BMJ Open » (1), Tom Bazuin et al. (Groningen, Pays Bas) ne remettent pas en cause la légitimité des arrêts de travail des médecins. Ils essaient plutôt de comprendre comment l’absentéisme des confrères peut avoir des conséquences sur l’engagement professionnel et sur certains indicateurs organisationnels dans un hôpital universitaire.
La réduction du turn-over médical nécessite une approche globale
Crédit photo : Pexels/Tima Miroshnichenko
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anapaths, biologie, dialyse, radiologie : quel chiffre d’affaires, qui progresse, qui est le plus rentable ?
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »
Pour « résister » aux déserts, Médecins solidaires appelle les généralistes à la « mobilisation générale »