Congé maternité, arrêt maladie, vacances, formation… Exercer « en lieu et place » d’un titulaire n’est autorisé que pour une durée limitée : trois mois, même si renouvelables. Un cadre temporaire qui doit être clairement distingué d’une activité régulière — quelques jours par semaine par exemple —, qui relève alors du statut de collaborateur libéral.
Remplacements : les modalités à respecter
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Pour assurer la continuité des soins lors de l’indisponibilité d’un médecin, le remplacement libéral constitue aujourd’hui une modalité d’exercice essentiel. Il peut être assuré par un confrère inscrit au tableau de l’Ordre, un étudiant de 3e cycle thésé ou non, ou un médecin retraité. L’occasion aussi de mettre le pied à l’étrier en amont d’une future installation. Définition et cadre à respecter pour le mettre en place et être dans les clous…
Le remplaçant exerce dans les mêmes conditions que le médecin titulaire
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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