On a appris à accueillir les jeunes médecins avec davantage de bienveillance. Les programmes de soutien aux internes se multiplient, la prévention du burn-out s'impose peu à peu dans les discours – et parfois même dans les faits. Mais quand vient l'heure de partir, le médecin est bien souvent seul face à lui-même. Pas de filet, pas de rite de passage, pas d'espace pour apprivoiser ce que représente réellement cet arrêt. Une rupture, pas une transition.
Toute une vie à soigner, et personne pour accompagner la sortie
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Une série d'articles publiée début 2026 dans Mayo Clinic Proceedings (1, 2) pose une question qui dérange : pourquoi accompagne-t-on si bien l'entrée dans le métier, et si mal la sortie ?
Entre 40 et 60 % des médecins plébiscitent la retraite progressive
Crédit photo : GARO/PHANIE
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