Même en vacances à Hendaye, à plusieurs centaines de kilomètres de son cabinet de Mions, situé dans l’est lyonnais, la Dr Dorothée Neveux ne parvient pas vraiment à décrocher. Quatre ans après avoir été « convoquée » par la caisse primaire du Rhône pour ses prescriptions d'arrêts de travail, jugées excessives, la généraliste, installée depuis vingt ans, dit subir encore les conséquences de ce contrôle. « C'est simple, j'ai l'impression d'avoir une épée de Damoclès au-dessus de la tête », confie-t-elle au Quotidien.
« Une épée de Damoclès au-dessus de la tête » : une généraliste ciblée pour ses IJ raconte ses années de calvaire
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Quatre ans après avoir été convoquée par l'Assurance-maladie pour des prescriptions excessives d'arrêts de travail, la Dr Dorothée Neveux, généraliste installée à Mions (Rhône), assure vivre avec « une épée de Damoclès au-dessus de la tête ». Elle raconte au Quotidien les conséquences durables de ces campagnes de contrôle sur sa pratique… et sa santé mentale.
Crédit photo : DR
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