Entre 300 000 et 400 000 événements indésirables graves (EIG) surviendraient chaque année, en France. Autrement dit, un tous les 5 jours, dans un service de 30 lits. Si le Pr Jean-Luc Harousseau, le patron de la HAS, reconnaît que le risque 0 n’existe pas, son institution cherche toutefois à limiter autant que possible les incidents. Notamment s’agissant des événements indésirables associés aux soins (EIAS) qui ont ou auraient pu entraîner un préjudice pour un patient hospitalisé sur 10.
Sécurité du patient : la HAS (se) mobilise
Publié le 27/05/2015
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