Printemps 2020, en plein confinement. Samantha Avril, aide soignante de formation, achète un faux diplôme de médecin généraliste sur internet, payé 250 euros.
La mère de famille déjoue la vigilance de l'Ordre départemental de Saône-et-Loire auprès duquel elle valide son inscription, avant de prendre ses fonctions le 11 mai comme généraliste au centre de santé du groupe Filieris à Montceau-les-Mines. La trentenaire récupère la patientèle de son prédécesseur et exercera pendant près de cinq mois, avant que la supercherie ne soit dévoilée.
Accès aux spécialistes : en ophtalmo et dermato, le poids du secteur 2 renforce les inégalités géographiques existantes
« Financiarisation », « salaires de misère » : la CGT appelle à une grève des laboratoires de biologie début mai
Prisonnière d’un contrat longue durée de leasing de matériel médical, une généraliste se fait lanceuse d’alerte
Stratégie d’aller-vers : les médicobus passent à la vitesse supérieure