LE QUOTIDIEN – En rendant demain votre rapport à Nicolas Sarkozy, qu’allez-vous lui dire : « On peut encore sauver la médecine de proximité » ou « C’est foutu monsieur le président » ?
ÉLISABETH HUBERT – Ce n’est pas foutu mais il n’y a pas de temps à perdre. Quand Nicolas Sarkozy m’a confié cette mission, je ne pensais pas que la situation était grave à ce point. Il y a une vraie fracture avec le monde de la santé mais elle peut être réparée. Il va falloir témoigner d’une grande volonté.
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