LA LOI BACHELOT va-t-elle rebattre les cartes de la représentativité des médecins libéraux ? Si la création des agences régionales de santé (ARS) change déjà la donne, entraînant la création d’unions régionales des professionnels de santé (URPS), ce sont surtout les conditions de la représentativité des différentes spécialités, et donc leur capacité à négocier demain directement leurs conditions d’exercice, qui déchirent la profession.
Qui doit négocier au nom des plateaux techniques ?
Polémique sur les règles de représentativité des médecins
Publié le 26/05/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Médecine esthétique : les dermatologues en colère contre un décret « démagogique » et « liberticide »
Dépassements d’honoraires : la CNAM ouvre une concertation avec les médecins
France Asalée crée un nouveau syndicat pour défendre l’interprofessionnalité
Nouvelle chasse aux forts prescripteurs d'indemnités journalières : 650 généralistes dans le viseur de la Cnam, les syndicats mis devant le fait accompli