« SOS médecine de ville » : des étudiants en droit se penchent sur les maux de l'exercice libéral

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Publié le 27/01/2022

Crédit photo : PHANIE

Poids de la paperasse, formation initiale « hospitalocentrée », rapport compliqué à la Sécu, causes sociologiques : pourquoi les jeunes médecins ne s'installent-ils plus en libéral – selon l'Ordre, en 2018, seuls 12 % des nouveaux inscrits exercent en libéral, un taux qui atteint 35 % à cinq ans – et surtout comment les y inciter ? Vaste question sur laquelle des étudiants en Master droit de la santé de l'université de Tours ont décidé de se pencher, jeudi 3 février, à l'occasion d'une journée complète intitulée « SOS Médecine libérale ».

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