En 2021, il manquait près de 1 000 gynécologues-obstétriciens à temps plein dans les maternités pour assurer la permanence des soins, et 66 % des équipes obstétricales étaient en tension (1). Le rapport de l’Igas reconnaît cette grave pénurie et constate son aggravation. Il relève ainsi qu’entre 2013 et 2023, le nombre de gynécologues-obstétriciens par salle de naissance a diminué de près de 30 % et celui des sages-femmes de 10 %.
Tribune
« Il est temps que la périnatalité fasse l’objet d’un plan stratégique ambitieux »
Publié le 24/09/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Publié le 4 août, au cœur des vacances scolaires, le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) sur la périnatalité s’écarte du consensus existant sur le grave sujet de la pénurie de ressources humaines et sur celui de la réorganisation de l’offre de soins, qui sont intimement liés. Une analyse dangereuse pour la santé publique et ouvertement méprisante pour les personnels soignants.
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Éditorial
Nouveau tour de vis
Tribune
« Canicule : nos hôpitaux ne sont pas prêts »
Informations toxiques : oubliez l’expression « fake news »
Tribune
Postes d'internes en radiologie : une hausse trop faible pour être satisfaisante