Très peu représentés dans les instances professionnelles et souvent en marge des grands débats qui concernent les généralistes, les remplaçants restent encore une entité mal connue. Avec le troisième volet de son étude REMPLACT, le syndicat qui les représente, ReAGJIR, brosse un portrait de cette population médicale plutôt féminine et très jeune. Si la plupart se disent prêts à travailler davantage, la majorité vivent ce statut comme une situation temporaire.
Difficile à dénombrer, les généralistes remplaçants sont encore relativement mal connus. D’après le dernier atlas de la démographie médicale du CNOM, on en dénombrerait pourtant 5764 sur le territoire français. Internes, non thésés ou thésés, retraités, médecins à activité mixte avec des lieux d’exercice mouvants, difficile d’établir un instantané de ceux qui forment la population des remplaçants. En 2010, le syndicat ReAGJIR (Regroupement Autonome des Généralistes Jeunes Installés et Remplaçants) sortait le premier volet de l’étude REMPLACT qui dressait le portrait de cette population …Dossier
Etude Remplact
Qui sont les généralistes remplaçants ?
Publié le 07/10/2016
Ouverture
GARO/PHANIE
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