Aucun pays au monde n’a voté une loi comparable à celle du 4 mars 2002. Elle répond à la survenue de deux crises majeures, le Sida et le sang contaminé, et plus tard celle des infections nosocomiales. La France, après ces évènements, les protestations sociales et la tenue des États généraux décide de faire une loi. Outre les droits, elle installe un mécanisme de représentation des usagers dans les instances hospitalières et de santé publique. Alors qu’elle permet aux usagers de siéger, elle restreint ce droit aux associations agréées.
Entretien avec Christian Saout
Pour favoriser la participation il faut dire la messe tous les jours
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Publié le 09/07/2021
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Le point de vue de Christian Saout sur la démocratie sanitaire. Il est président de la commission en charge du social et du médico-social à la Haute Autorité de santé (HAS).
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