« Au vu des données disponibles, il n'y a pas de risques nouveaux pour la santé », a indiqué l'Anses dans un avis le mardi 20 avril. Les nouvelles bandes de fréquences actuellement en cours de déploiement sont la 3,5 Ghz tandis que les 26 GHz vont l'être prochainement. Or l’Agence estime peu probable que le déploiement de la 5G dans la bande de fréquences 3,5 GHz présente de nouveaux risques pour la santé. Pour la bande de fréquences 26 GHz, les données ne sont, à l’heure actuelle, pas suffisantes pour conclure à l’existence ou non d’effets sanitaires. Pour autant, les recherches sur les effets sanitaires de cette nouvelle technologie se poursuivent. L'agence avait été saisie suite aux demandes de moratoire nombreuses auxquelles avait mis fin le président Macron, qui avait comparé les sceptiques à des « amish prônant le retour à la lampe à huile ». Les craintes exprimées par l'opinion publique contribuent-elles à ralentir la commercialisation de la 5G ? Parmi les abonnés qui ont migré de la 4G à la 5G, 1 % sont européens versus 4% en Amérique du Nord et 11% en Chine, selon le PDG d'Ericsson, Börje Ekholm, interviewé par Le Monde le 19 avril dernier, selon lequel au rythme actuel, il faudrait deux ans à l'Europe pour rattraper le retard par rapport à la Chine.
Retrouvez notre article sur la 5G à l'hôpital publié en octobre dernier.
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