Aide à mourir : clause de conscience et protection juridique, l’Ordre des médecins demande des garanties

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Publié le 13/02/2026

Alors que les propositions de loi sur la fin de vie reviennent le 16 février 2026 à l’Assemblée nationale pour une seconde lecture, les conseils nationaux des Ordres des médecins et infirmiers appellent à sécuriser leur exercice.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Le médecin et l’infirmier ne peuvent « provoquer délibérément la mort », déclarent les conseils nationaux des Ordres des médecins et des infirmiers dans un communiqué conjoint, ce 12 février 2026, alors que les deux propositions de loi (PPL) sur l’aide active à mourir et les soins palliatifs seront examinées en deuxième lecture à l’Assemblée nationale à partir du 16 février.

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