LE QUOTIDIEN : Quel regard portez-vous sur le projet de loi fin de vie et sur la place qu’il confère au médecin dans l’aide à mourir ?
Dr FRANÇOIS ARNAULT : Pour le moment je n’ai pas de texte, ce qui conditionne ma position publique. Le Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) a néanmoins été associé à la réflexion depuis plusieurs mois et consulté par le président de la République.
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