« Je souhaite qu’il soit voté », a déclaré Emmanuel Macron sur TF1 ce mardi 13 mai, défendant un « texte d’équilibre ». L’ouverture d’un droit à une aide active à mourir est depuis le début de la semaine soumis aux députés en séance publique, en première lecture, en parallèle d’une seconde proposition de loi sur les soins palliatifs. Les deux textes seront votés, solennellement, le 27 mai.
Fin de vie : Macron évoque un référendum en cas d’enlisement des débats parlementaires
- 4 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le président de la République a indiqué que si les débats autour de la fin de vie venaient à s’enliser au Parlement, le référendum pourrait être « une voie pour permettre aux Français de s’exprimer ».
Crédit photo : Jacques Witt/SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aide active à mourir : le Sénat rejette à nouveau la proposition de loi
Procès Péchier : la Cour de cassation rejette le recours de l’ex-anesthésiste sur sa demande de mise en liberté
Soins palliatifs et d’accompagnement : ce que prévoit la loi définitivement adoptée par le Parlement
Fin de vie : le Sénat propose en commission une version plus restrictive de l'aide à mourir