À l’étranger, des médecins plutôt favorables à l’aide à mourir pour eux-mêmes

Par
Publié le 11/06/2025

La majorité des médecins en Amérique du Nord, Europe et Australie n’hésiteraient pas à se tourner vers une aide à mourir pour eux-mêmes, en cas de cancer avancé ou de maladie d’Alzheimer. Le choix des modalités est fortement lié aux législations en vigueur.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Dans quelle mesure les médecins se tourneraient-ils vers une aide à mourir, s’ils étaient eux-mêmes atteints d’un cancer en phase avancée ou d’une maladie neurodégénérative, comme Alzheimer ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte