Contribution

« Moyen terme, affection avancée et incurable : les députés font face à un dilemme insensé », deux médecins critiquent les termes de la loi sur la fin de vie

Publié le 31/05/2024

La Dr Sophie Moulias, gériatre à l'AP-HP, membre de la Société française de gériatrie et de gérontologie (SFGG) et la Dr Carole Bouleuc, oncologue à l’Institut Curie, expliquent dans une tribune pourquoi aucun des termes proposés pour l’aide à mourir ne leur semble applicable en médecine.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

La commission spéciale de l’Assemblée nationale a proposé une nouvelle version du projet de loi sur l’accompagnement des malades et la fin de vie, enrichie de plusieurs amendements. Certains d’entre eux ont ouvert des droits plus larges, d’autres ont précisé des termes ou concepts flous. Parmi ces derniers, un amendement voté a fait remplacer la notion de maladie « engageant le pronostic vital à court ou moyen terme », par la condition d’être atteint « d’une affection grave et incurable en phase avancée ou terminale ».

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