Alors que la France dépend à 70 % du marché mondial, principalement nord-américain, pour couvrir ses besoins en produits dérivés du plasma, la question de l’incitation financière au don est régulièrement mise sur la table par les acteurs de la filière. Invité à se pencher sur le sujet, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) ouvre la voie à une « compensation des frais engagés par les donneurs, comme les déplacements et repas », sans remettre en cause le principe de non-commercialisation du corps humain.
Pas de rétribution, mais une compensation : le Comité d’éthique plaide pour une évolution du don de plasma
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Communication sur l'importance du don, reconnaissance de l'engagement des donneurs et compensation de leur frais, optimisation de la filière de collecte, encadrement des prescriptions… Dans un avis publié ce 15 janvier, le Comité consultatif national d’éthique émet cinq recommandations d’« ajustements pratiques ».
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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