LE QUOTIDIEN : Vous faites de la prise de conscience de l’impact de la mort sur les soignants une cause personnelle. Pourquoi ?
Pr THIBAUD DAMY : Je vois dans mon quotidien, depuis des années, la difficulté pour les soignants à appréhender la mort de leurs patients, ce qui retentit sur leur propre santé mentale et sur les soins. La mort est tabou dans notre société. Or, à part aux pompes funèbres, aucun autre métier n’y est autant confronté.
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