Une quinzaine de suppression de postes de personnels soignants et 35 postes dans les fonctions supports serait envisagée par le gestionnaire de la maternité (Paris 12) des Bluets, selon les personnels de l'établissement. L'association Ambroise-Croizat, filiale de la fédération CGT de la métallurgie, en est le gestionnaire qui a présenté un plan de sauvegarde de l'emploi. L'objectif serait d'éviter un redressement judiciaire de l'établissement. Selon son directeur général Aurélien Rousseau, « le plan a été validé dans ses grandes lignes par l'ARS ». Les personnels en poste sont très inquiets de leur devenir et de celui de la maternité. Même le DG de l'ARS reconnaît la dégradation de la situation en terme de dialogue social. En témoigne les menaces de démission répétées du directeur de l'établissement. Mais il insiste sur le fait qu'« il s'agit du plan de la dernière chance ».
La situation est très différente de celle de 2016 avec une crise de la gouvernance, financière et sanitaire, a insisté Aurélien Rousseau. Fin janvier 2017, l'ARS avait levé ses réserves sur la poursuite de l'activité de la maternité.
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes