« Dernier né de la classe des IRA, le darolutamide a déjà fait ses preuves dans les formes non métastatiques résistantes à la castration à risque élevé de métastase, après traitement local, dans l'étude ARAMIS (darolutamide/antiandrogène versus antiandrogène), rappelle le Pr Fizazi. Les IRA actuellement sur le marché (enzalutamide, apalutamide et darolutamide) sont d'ailleurs tous trois agréés dans cette indication, avec un service médical rendu important (SMR III), vu les bénéfices observés en survie globale ».
Cancer de la prostate métastatique : l’ajout du darolutamide à la chimio-hormonothérapie réduit le risque de mortalité
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En association à la chimio-hormonothérapie, le darolutamide, inhibiteur du récepteur des androgènes (IRA), améliore en première ligne métastatique le pronostic des cancers de la prostate hormonosensibles (1). Explication avec le Pr Karim Fizazi (président du Groupe d'Etude des Tumeurs Uro-Génitales), de l'étude ARASENS récemment publiée.
Crédit photo : DR
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