Lors de cancer du col de l’utérus à bas risque, des données rétrospectives suggèrent que l’incidence de l’infiltration des paramètres est faible. Ce qui pose la question de la nécessité, ou non, d’une hystérectomie radicale chez ces patientes. Seule une étude randomisée pouvait clairement y répondre. C’est chose faite, avec un essai récemment paru dans le NEJM comparant hystérectomie radicale versus hystérectomie simple (1).
Dr Amandine Maulard : « On peut proposer une chirurgie moins invasive dans le cancer du col utérin à bas risque »
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Chez des patientes sélectionnées atteintes de cancer du col de l’utérus à bas risque et de petite taille, l’hystérectomie simple est une alternative à la chirurgie élargie, sans excès de récidive à trois ans mais avec une morbidité moindre. « C’est une avancée au bénéfice des femmes en pratique clinique », commente la Dr Amandine Maulard (Institut Gustave Roussy, Villejuif).
Dr Amandine Maulard (Institut Gustave Roussy, Villejuif)
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