Keytruda en première ligne dans le cancer de la vessie avancé

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Publié le 31/10/2024

Encore un accès précoce (le 8e) obtenu pour Keytruda (pembrolizumab), désormais autorisé en association à l’enfortumab vedotin dans le traitement de première ligne des patients atteints de carcinome urothélial non résécable ou métastatique et éligibles à une chimiothérapie à base de sels de platine.

Environ 10 % des tumeurs de la vessie sont localement avancées ou métastatiques

Environ 10 % des tumeurs de la vessie sont localement avancées ou métastatiques
Crédit photo : James Heilman, MD, CC BY-SA 4.0

Pour les formes avancées de cancer de la vessie, un nouveau traitement associe le pembrolizumab (Keytruda, MSD), immunothérapie anti-PD1, à l’enfortumab vedotin (Padcev), un anticorps conjugué à un médicament (ADC) qui va acheminer une chimiothérapie directement au sein de la tumeur en se fixant à la nectine-4, une protéine exprimée à la surface des cellules tumorales. Ces deux molécules présentent des mécanismes d’action complémentaires. C’est le huitième accès précoce obtenu pour Keytruda en France.

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