Pour les formes avancées de cancer de la vessie, un nouveau traitement associe le pembrolizumab (Keytruda, MSD), immunothérapie anti-PD1, à l’enfortumab vedotin (Padcev), un anticorps conjugué à un médicament (ADC) qui va acheminer une chimiothérapie directement au sein de la tumeur en se fixant à la nectine-4, une protéine exprimée à la surface des cellules tumorales. Ces deux molécules présentent des mécanismes d’action complémentaires. C’est le huitième accès précoce obtenu pour Keytruda en France.
Keytruda en première ligne dans le cancer de la vessie avancé
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Encore un accès précoce (le 8e) obtenu pour Keytruda (pembrolizumab), désormais autorisé en association à l’enfortumab vedotin dans le traitement de première ligne des patients atteints de carcinome urothélial non résécable ou métastatique et éligibles à une chimiothérapie à base de sels de platine.
Environ 10 % des tumeurs de la vessie sont localement avancées ou métastatiques
Crédit photo : James Heilman, MD, CC BY-SA 4.0
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