Au même titre que les autres composants des médicaments, tout nano-objet devrait subir un contrôle strict avant son utilisation. Or, à ce jour, il n'existe pas de monographie spécifique pour tenir compte des caractéristiques nanoparticulaires. « Ce problème est particulièrement prégnant pour les particules nanométriques utilisées dans certains essais cliniques », précise le Pr Igor Clarot (co-fondateur de la start-up NanoControl). Une réglementation sur ces médicaments - destinés à être mis sur le marché dans les années à venir - sera nécessaire. « Il est urgent de sensibiliser la communauté scientifique quant à l'importance de disposer de nano-objets de qualité, répondant à des normes internationales qu'il reste encore à définir. Grâce à des méthodes développées au laboratoire, nous avons défini des normes de qualité selon des critères proches de ceux imposés par la réglementation pharmaceutique internationale. Ces méthodes permettent de déterminer la pureté ainsi que les impuretés présentes dans les lots de nanoparticules couramment utilisées », conclut le Pr Clarot.
Vers une évolution des normes de qualité
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Publié le 06/06/2019
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Source : Le Quotidien du médecin: 9755
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