Comment améliorer davantage la qualité et la sécurité des soins de cancérologie de façon continue ? Et comment veiller à conserver l’accessibilité d’une offre de soins de proximité, pas trop éloignée du domicile du patient ? Ces questions sont au cœur de la réflexion conduite par un groupe de travail, placé sous l’égide de la Direction générale de l’Offre de soins (DGOS) et de l’Institut national du cancer (INCa), et chargé de réfléchir à l’évolution des critères d’autorisation des établissements dans le domaine de la cancérologie. Un sujet d’une importance cruciale.
Habilitation des établissements en cancérologie
Vers une modification des critères d’autorisation
Par
Publié le 21/11/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Basés notamment sur des seuils d’activité, les critères d’autorisation des établissements vont évoluer. « Le but est d’avoir une vision la plus juste possible de l’activité cancérologique de chaque établissement », indique la Dr Amélie Lansiaux, vice-présidente de la Société française du cancer.
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que