La pollution atmosphérique, un facteur de risque cardiovasculaire majeur

Publié le 04/07/2025

Il est désormais démontré que la pollution atmosphérique pèse sur la mortalité cardiovasculaire, les infarctus, l’insuffisance cardiaque, les troubles du rythme, les arrêts cardiaques et les AVC. Et ces effets sont synergiques avec les vagues de chaleur, en particulier concernant les pics d’ozone.

La pollution extérieure est le 4e facteur de risque cardiovasculaire, avant le cholestérol et le diabète

La pollution extérieure est le 4e facteur de risque cardiovasculaire, avant le cholestérol et le diabète
Crédit photo : SYSPEO/SIPA

Ces trente dernières années, de nombreuses publications ont attiré l’attention sur les conséquences de la pollution intérieure (construction, chauffage, PVC) et extérieure (atmosphérique), dont il sera question ici, sur la santé humaine. L’OMS a attribué en 2020 environ 7 millions de décès à la pollution dans le monde : 4,2 millions à cause de l’air extérieur et 3,8 millions par celle de l’air intérieur. Concrètement, 91 % de la population mondiale est exposée quotidiennement à un air pollué, surtout dans les pays à revenu faible, en particulier en Asie.

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