Modification du type d’intervention, reprogrammation en cascade, retard de prise en charge… Une reprogrammation au bloc opératoire peut avoir des conséquences délétères pour les patients. C’est ce que souhaite éviter la Haute Autorité de santé (HAS), qui appelle à « ne pas banaliser la pratique » consistant à modifier la date en la reportant ou en l’avançant (une simple modification horaire dans la même journée n’étant pas considérée comme une reprogrammation).
Reprogrammation au bloc opératoire : une pratique à ne pas banaliser, selon la HAS
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Environ 10 % des interventions chirurgicales sont reprogrammées un autre jour, alors que c’est une cause d’événements indésirables associés aux soins. La Haute Autorité de santé propose des solutions pour sécuriser la prise en charge.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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