Selon des études rétrospectives, seuls 50 à 60 % de patients poursuivent encore leur traitement par agoniste du récepteur au GLP1 (arGLP1) au bout d’un an ; donc, 40 à 50 % l’ont abandonné. Des chiffres similaires sont retrouvés aux États-Unis et au sein de l’Europe, ce qui exclurait le type de système de santé. En revanche, la fréquence avec laquelle est revu le médecin prescripteur pourrait jouer (moins il est revu et plus le risque d’abandon augmente).
Incrétines : pourquoi si peu de persistance ?
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Après les études randomisées, la vraie vie : les incrétines sont souvent abandonnées malgré leurs bénéfices théoriques, notamment cardiovasculaires. Pour limiter les risques, plusieurs précautions s’imposent : prévenir le patient des possibles effets indésirables digestifs et le revoir régulièrement pour faire le point et adapter si besoin la dose.
Le traitement doit être maintenu pour avoir des bénéfices cardiovasculaires
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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