Nouvelles technologies, vieilles inégalités

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Publié le 03/06/2022
Les nouvelles technologies ont incontestablement amélioré la prise en charge du diabète, sous réserve qu’elles soient accessibles. Or, selon le pays où on vit, la possibilité d’utiliser un capteur de glycémie et/ou une pompe à insuline peut dépendre du niveau de revenu, du lieu de vie, de l’origine ethnique, etc. Même au niveau européen, des efforts restent à faire pour proposer et encadrer ces technologies dans les populations les moins favorisées. Explication du Pr Éric Renard (CHU de Montpellier), qui a présidé une session à ce sujet.
Pr Éric Renard (CHU de Montpellier), membre du conseil scientifique du congrès

Pr Éric Renard (CHU de Montpellier), membre du conseil scientifique du congrès
Crédit photo : DR

« Tous les essais confirment que le recours au pancréas artificiel améliore de 10 % le temps passé en normoglycémie et ce, quelle que soit la population. La plupart des études ont été initialement menées dans des populations favorisées, mais celles conduites à grande échelle, dans la vraie vie, chez des patients non sélectionnés, attestent de ce bénéfice », souligne d’emblée le Pr Éric Renard (CHU de Montpellier), membre du conseil scientifique du congrès. Mais l’accès à ces nouvelles technologies est très inégalement réparti.

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