L’institut national du cancer (INCa) a publié ses recommandations pour la détection précoce du cancer du sein (et annexes) et ses stratégies de réduction du risque chez les femmes porteuses d’une mutation BRCA1 ou BRCA2.
Il s’agit d’une actualisation des recos de 2009 (sur la chirurgie prophylactique des cancers pour les personnes ayant une prédisposition génétique), qui vient compléter les recos de la Haute Autorité de santé de 2014 (sur les modalités d’identification des femmes à haut risque et de dépistage) et s’adresse aux médecins impliqués dans le suivi et le traitement des femmes porteuses d’une mutation de BRCA1 ou de BRCA2. Cette actualisation a été rendue nécessaire « en raison de nouvelles données mettant en évidence une radiosensibilité accrue chez ces femmes porteuses de mutation de BRCA », indique l’INCa.
Ces nouvelles recommandations déclinent les cas de femmes indemnes de cancer ou atteintes d’un cancer du sein, selon l’âge, en termes de dépistage, de surveillance (par imagerie ou examens biologiques) et de chirurgie de réduction du risque, et de traitements hormonaux préventifs. Elles abordent aussi la question du traitement hormonal de la ménopause, de la contraception, des traitements de l’infertilité, ainsi que de la préservation de la fertilité et de l’accompagnement psychologique.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu