Si l’homme décède en cours d’AMP et que restent des embryons ou du sperme congelés, la femme n’a actuellement pas le droit de les reprendre pour elle-même. Il s’agit de cas très exceptionnels mais vécus de façon dramatique par la conjointe survivante. Elle doit choisir entre les donner à la science, à un autre couple ou demander leur destruction, alors même que ces embryons ont été conçus ou ce sperme conservé lors d’un projet parental.
En direct du Cngof : les États généraux de la bioéthique sont lancés
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Les lois de bioéthique prévoient des réexamens périodiques. Avant toute révision, un débat public est organisé : ce sont les États généraux de la bioéthique, pilotés par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE). La Dr Joëlle Belaïsch-Allart, membre du CCNE, gynécologue-obstétricienne*, spécialiste de la médecine de la reproduction, revient sur des points qui seront discutés dans le domaine de l’assistance médicale à la procréation (AMP).
Le DPI-A fait partie intégrante de la médecine de la reproduction dans de nombreux pays
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