Il y eut un temps sans épisiotomie, avec des déchirures périnéales parfois étendues jusqu’aux sphincters anal et urinaire, laissant de lourdes séquelles – incontinence urinaire et/ou fécale et dyspareunie. La césarienne restait d'exception et les forceps souvent nécessaires, aggravant le risque de lésions périnéales.
To cut or not to cut ?
Remise à plat de l'épisiotomie
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Publié le 31/01/2019
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