L’alpélisib, un anticancéreux déjà expérimenté avec succès dans le syndrome de Cloves, pourrait trouver une nouvelle application dans une pathologie rénale plus fréquente : la glomérulonéphrite proliférative, selon les travaux de l’équipe de recherche Médecine translationnelle et thérapies ciblées de l’Institut Necker Enfants Malades (Université Paris Cité, AP-HP, Inserm), publiés en juin dans Journal of Clinical Investigation.
L’alpélisib prometteur dans la glomérulonéphrite proliférative
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L’équipe du Pr Guillaume Canaud démontre l’intérêt potentiel de l’alpélisib, inhibiteur du gène PIK3CA, déjà utilisé dans le syndrome de Cloves, dans la glomérulonéphrite proliférative, maladie rénale parfois secondaire à un lupus.
Crédit photo : BURGER / PHANIE
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