Traiter six mois (au moins) plutôt qu’à vie ? C’est ce que proposent des chercheurs de l’université de Newcastle pour l’éculizumab dans le syndrome hémolytique et urémique (SHU) atypique. À deux ans de suivi, cette étude prospective à un seul bras chez 28 patients montre qu’un arrêt après au moins six mois de prise ne fait pas plus de mal que la poursuite du traitement, après exclusion des patients à haut risque. Des résultats qui promettent de simplifier la vie des patients et de faire des économies au système de santé.
SHU atypique : jusque-là prescrit à vie, l’éculizumab serait suffisant pendant quelques mois
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Un consortium britannique a mené une étude sur l’utilisation optimale de l’éculizumab dans le syndrome hémolytique et urémique (SHU) atypique, un traitement efficace mais aussi très cher.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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