Corticothérapie et soins ophtalmologiques

La PFI revue et corrigée

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Publié le 10/11/2020
Dans ses nouvelles recommandations, la SFORL a souhaité redresser la barre sur la prise en charge de la paralysie faciale idiopathique (PFI), car les actuellement les bonnes pratiques ne sont pas bien respectées, tant sur le plan diagnostique que thérapeutique.
L’IRM réalisée aux urgences n’est pas adaptée

L’IRM réalisée aux urgences n’est pas adaptée
Crédit photo : phanie

La survenue d’une paralysie faciale idiopathique (PFI), anciennement « paralysie faciale a frigore », est brutale. La PFI représente 80 % des paralysies faciales. Son origine périphérique est caractérisée par l’atteinte des territoires inférieurs et supérieurs de la face sans dissociation automatico-volontaire. L’examen ORL et neurologique est normal, ce qui élimine l’AVC, grande crainte des patients, qui conduit parfois à des séjours aussi prolongés qu’inutiles aux urgences. Les PFI évoluent favorablement dans 70 % des cas.

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