Question d’éthique

Coralie Gandré et Magali Coldefy (Irdes) : « En psychiatrie, il existe des variations très marquées dans l’usage de l’isolement et de la contention »

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Publié le 07/06/2024

La France s’est fixé l’objectif de réduire les pratiques d’isolement et de contention en psychiatrie au début des années 2010. Plus d’une décennie plus tard, le défi est toujours d’actualité dans un secteur en crise. Mais des lueurs d’espoir pointent. Entretien avec Coralie Gandré, chercheuse en santé publique et géographie de la santé à l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes) et Magali Coldefy, docteure en géographie et chercheuse associée à l’Irdes.

Crédit photo : DR

LE QUOTIDIEN : En 2022, 76 000 personnes ont été hospitalisées sans leur consentement en psychiatrie, selon votre dernière publication. Parmi elles, 37 % (28 000 personnes) ont été placées à l’isolement, 11 % (8 000) ont connu la contention mécanique. Des chiffres inédits ?

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