LE QUOTIDIEN : En 2022, 76 000 personnes ont été hospitalisées sans leur consentement en psychiatrie, selon votre dernière publication. Parmi elles, 37 % (28 000 personnes) ont été placées à l’isolement, 11 % (8 000) ont connu la contention mécanique. Des chiffres inédits ?
Coralie Gandré et Magali Coldefy (Irdes) : « En psychiatrie, il existe des variations très marquées dans l’usage de l’isolement et de la contention »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La France s’est fixé l’objectif de réduire les pratiques d’isolement et de contention en psychiatrie au début des années 2010. Plus d’une décennie plus tard, le défi est toujours d’actualité dans un secteur en crise. Mais des lueurs d’espoir pointent. Entretien avec Coralie Gandré, chercheuse en santé publique et géographie de la santé à l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes) et Magali Coldefy, docteure en géographie et chercheuse associée à l’Irdes.
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique
Un Pots encore mal connu