L’andronormativité en médecine reste à l’origine d’un sous-traitement des pathologies douloureuses en population féminine. En témoignent deux travaux évoqués au congrès, le premier suggérant que face à un faciès douloureux lors d’un examen d’épaule, les médecins tendent à considérer les femmes comme moins douloureuses que les hommes, et à les orienter davantage vers une psychothérapie.

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