L'activité sexuelle est, on le sait, un facteur important de qualité de vie. Or, elle est souvent réduite en post-infarctus par peur, à tort, de refaire un infarctus du myocarde (IDM) mais aussi en raison de la dépression, des traitements… Dans une cohorte américaine de soixantenaires, 48 % des hommes et 59 % des femmes avaient une activité sexuelle réduite 12 mois après un IDM, par rapport à avant. Plusieurs études ont néanmoins permis de documenter que l'activité sexuelle en post-infarctus n'était pas délétère en termes de morbimortalité cardiaque.
L'activité sexuelle bénéfique sur la mortalité à long terme
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Non seulement l'activité sexuelle n'est pas délétère pour le cœur trois à cinq mois après un infarctus du myocarde mais, 20 ans après, elle s'avère même globalement bénéfique sur la mortalité totale.
Crédit photo : phanie
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Les SMS du congrès SFNMI 2025
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne