De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas

Par
Publié le 28/02/2026

À la suite d’un parcours en sciences politiques, en sécurité, défense et stratégie, Anaïs Guillaume-Crane a choisi de bifurquer vers des études de médecine. Aujourd’hui en cinquième année à la faculté de médecine de Rennes, la jeune femme se réjouit de ce choix, qui représente « l’aboutissement de tout ce qu’elle aime ». Retour sur un parcours atypique.

Anaïs, étudiante en médecine

« Cela a été un coup de cœur pour la médecine légale. À ce moment-là, je me suis dit que c’était une piste à explorer », se remémore Anaïs Guillaume-Crane, 28 ans, étudiante en 5e année de médecine à la faculté de Rennes. Son destin a basculé en master de criminologie. Parmi les enseignements figuraient des cours d’initiation à la médecine légale. « C’est là que je suis tombée amoureuse de la médecine ». Cette première immersion dans le monde médical a fait naître une évidence.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte