Complémentairement au billet du Dr J.Hauchecorne (« L'essor des génériques et leurs effets pervers », le QdM n° 9800) et en respectant une pharmacologie rigoureuse, je ferais la proposition suivante. En l’absence de double-aveugles avec cross-over sur des panels statistiquement vraiment probants et sur des durées de prises suffisamment prolongées pour faire apparaître d’éventuelles différences, un générique n’est pharmacologiquement pas pour moi l’équivalent d’un princeps.
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Publié le 23/01/2020
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