Le président de la République a déclaré vouloir aider la recherche scientifique. « La France demeure une puissance scientifique » et « nous avons un devoir qui est de créer le meilleur environnement pour que la recherche française soit au plus haut niveau de l'excellence », a-t-il soutenu lors de l'inauguration de l'Institut Pierre-Gilles de Gennes pour la microfluidique, à Paris.
L'Agence nationale de la recherche (ANR), qui est chargée de financer les programmes des chercheurs français, devrait accepter davantage de projets dès cette année. « J’ai souhaité que l’ensemble des projets soumis à l’ANR bénéficie d’une forte hausse des taux de sélection, avec un effort particulier pour la recherche fondamentale », a annoncé le chef de l'État.
L'ANR ne disposerait pas des ressources suffisantes d'après François Hollande, qui a maintenu que le taux actuel de réussite est un « gâchis » et n'est « pas à la hauteur » des « ambitions » de la France en matière de recherche. « Cela voudrait dire que 91 % des projets ne seraient pas de qualité », ce qui « est faux », a-t-il relevé. Il n'a pourtant pas parlé d'une enveloppe financière à l’appui de cette annonce.
Le chef de l'État a également annoncé « une nouvelle mesure pour les jeunes chercheurs prometteurs qui n'ont pas pu être retenus dans les financements européens » avec « 10 millions d'euros affectés dès cette année au soutien de leurs projets ».
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