Le repérage des situations nécessitant des soins palliatifs est « souvent trop tardif », de l’avis des équipes d’HAD. Pour ces dernières, il y a des efforts de pédagogie car il existe une confusion répandue entre « prise en charge palliative et toute fin de vie ». Bien souvent, elles trouvent à leur arrivée, « une situation déjà dégradée » et « des équipes sur place débordées ». Alors que l’HAD est vécue de façon intrusive, l’idéal serait d’intervenir, avant qu’il y ait trop de symptômes à gérer.
Les enjeux du repérage précoce
Publié le 07/12/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
Franchises médicales : le plafond annuel passe à 140 euros le 1er octobre, au grand dam de MG France
Cybersécurité : l’Agence du numérique en santé veut répondre en moins d’une heure aux incidents